Une empreinte toujours plus verte
La filière du papier est fermement décidée à atteindre l’objectif européen de neutralité carbone d’ici 2050. C’est pourquoi la filière investit massivement dans des technologies innovantes et dans les énergies renouvelables, pour améliorer la qualité de ses effluents et réduire au maximum les rejets de gaz à effet de serre.
DIMINUER LA CONSOMMATION D’EAU
Pour former une feuille de papier, on dilue les fibres dans de l’eau. Au sortir des chaînes de production, le taux d’humidité relative du papier n’est plus que de 7%. Tout au long de la ligne de production, l’eau s’est évaporée lors du pressage et du séchage du papier ou a été restituée dans l’environnement après épuration. Limiter l’utilisation de l’eau est donc essentiel. La quantité d’eau utilisée pour fabriquer une tonne de papier a ainsi été réduite de 56 % en 30 ans.
INDUSTRIE DU PAPIER ET ÉNERGIE RENOUVELABLE
Près de 55 % de l’énergie nécessaire à la fabrication du papier en Europe provient de ressources renouvelables (biomasse), le solde étant principalement assuré par le gaz (28 %) et l’électricité achetée (11 %). Charbon et pétrole ne sont donc pratiquement plus utilisés. Les producteurs de papier génèrent sur leurs sites près de la moitié de l’énergie dont ils ont besoin.
En recourant toujours plus à l’énergie renouvelable et en l’utilisant de façon plus efficace, le secteur du papier a réduit de 45 % ses émissions spécifiques de CO2 par tonne produite en l’espace de 20 ans. Il contribue ainsi à atteindre la neutralité climatique voulue par le Green Deal de l’Union européenne en 2050 et souscrit
entièrement aux objectifs de durabilité des Nations unies.
Les sources